Une histoire de passion & d’audace
Depuis toujours, les fleurs me fascinent.
Elles jalonnent mon chemin, m’aident et m’inspirent.
Je les cultive dans mon jardin et je les ramasse dans la forêt, dans les champs, au bord des chemins. Celles que je préfère sont les fleurs sauvages et les fleurs de jardin.

Bonjour, moi c’est Claire !

Après vingt années passionnantes d’enseignement auprès des enfants de ma région, j’ai décidé de donner une chance à mon rêve floral.
Et pourquoi pas ?
J’ai toujours dit à mes élèves qu’il fallait avoir des rêves et qu’il fallait y croire. Que la passion, le travail et l’engagement ouvraient toutes les portes.
Et puis, j’ai repensé à une petite aventure qui m’était arrivée à l’ adolescence : j’étais une grande admiratrice de l’écrivain Alexandre Jardin. Un jour, je lui ai écrit pour le remercier du bonheur que j ‘éprouvais à sa lecture. Il m’a répondu en personne: “Chère Claire, merci pour votre audace, les prudents me font peur !”. Et si, trente ans plus tard, je décidais de m’en inspirer encore et de tenter ma chance ? Rebrasser les cartes et partir à l’aventure ? “Là où la peur n’est plus un frein, tout est possible”.

Alors, pour réaliser cet incroyable projet, j’ai contacté les personnes dont le travail m’anime depuis longtemps.
J’ai été accueillie avec une gentillesse et une générosité dingues dingues dingues ! Je suis allée à leur rencontre, je me suis laissée parcourir par leur passion, leurs connaissances, leurs conseils, leurs influences, leurs univers et mon émerveillement n’a fait que s’accroître.
Durant cette folle année 2024, voici les professionnels talentueux et inspirants qui ont jalonné mon chemin :
– des fleuristes : Les herbes folles (Feillens), Folles avoines (Bordeaux) et Mimosa (Toulouse)
– des scénographes floraux : Justine Beaussart pour Nebbia Studio (Annecy), J.F Boucher au Château de Chenonceau
– une productrice horticole d’exception : Masami Lavault (Plein air Paris et Fleurs de Sonchamp, qui travaille en collaboration avec les fleuristes de Désirée Paris) et ses consoeurs, tout aussi formidables : eglantines-etc (Morimont, Alsace) et D’âme des champs (Drôme)
– des formatrices reconnues : Ally Nutting et Jesse Lister d’AESME Studio (Londres), Marie Saulnier de l’Atelier Aimer (Nantes)
Ils m’ont transmis un peu de leurs savoirs-faire et de leurs valeurs, à moi de les partager avec vous maintenant. Et quelle joie cela me procure !!!

Avec l’association Mousse, je mets aussi les mains dans la terre !
Une envie d’engagement
En parallèle de cet élan joyeux, je ne peux que constater que l’ère du temps n’est pas toujours au beau… Notre monde moderne est, par bien des façons, épatant et confortable, mais il a aussi ritualisé des envies et des habitudes paradoxales.
Dans le monde floral, la mondialisation a écarté de nos vases les fleurs les plus simples pour proposer de plus en plus de fleurs spectaculaires et exotiques. On en est même venus à faire produire ailleurs ce qui poussait très bien chez nous ! Et pour que ces fleurs parviennent jusqu’à nous sans aucun défaut et les plus fraîches possibles, on a usé et abusé d’engrais et de pesticides chimiques, tuant les sols et les espèces animales fragiles, pourtant essentielles à notre équilibre. Au détriment également des personnes qui cultivent, récoltent, manipulent et vendent ces fleurs ultra-traitées. La production industrielle des fleurs nous a fait perdre la tête.
Alors, plutôt que la rentabilité, je choisis de défendre une pratique agricole rare et précieuse :
la production horticole française & engagée.
Je choisis de ne vous proposer que des fleurs de France, même en hiver (elles viendront alors essentiellement du Var).
Fini les voyages en avion, fini les produits qui empoisonnent la nature et les populations, fini le plastique, fini les fleurs exotiques et lointaines.
Je reviens aux fleurs de mon enfance, celles que l’on ramassait dans le jardin de mamie, celles qu’on voyait pousser dans le blé, celles qui semblaient si graciles et légères qu’elles ne pouvaient pas voyager plus loin que du jardin au vase.
Pour revenir à l’évidence & au respect de la saisonnalité.

Voilà pourquoi je me suis tout de suite engagée dans le merveilleux Collectif de la Fleur Française.
Pour rejoindre ceux et celles qui vont tout changer. Nous allons vous montrer que le plus beau reste à venir et que tout est possible, si on ouvre grand les yeux et qu’on se lance dans l’aventure !



Ma démarche zéro déchet
Mon engagement pour revenir au sens et à la préservation de la nature doit aussi être ancré dans une pratique qui produit un minimum de déchets. Voici donc comment je compte répondre à cette exigence supplémentaire. J’ai choisi :
- un atelier plutôt qu’une boutique : pas de local à chauffer, à éclairer, à réfrigérer, juste un lieu de confection, adaptée au seul besoin de création
- des techniques de composition florale adaptées : refus d’utiliser de la mousse florale artificielle, que je remplace par des techniques alternatives plus respectueuses de l’environnement
- une organisation raisonnée : compostage de tous les déchets verts, jamais de plastique (ni pour les emballages ni pour les supports de compositions ou étiquetages), emballages en simple papier kraft ou papiers écologiques pour les bouquets à offrir, valorisation des surplus de fleurs fraîches en fleurs séchées… autant de petits gestes qui comptent !
- des partenaires locaux qui partagent mes convictions et dont le formidable travail mérite d’être mis en valeur. On limite ainsi les transports et les intermédiaires. On préserve encore un peu plus notre environnement en valorisant les talents humains.




Une proposition différente…
Mon amour pour les fleurs simples et fragiles me pousse à imaginer des compositions différentes de ce que l’on voit traditionnellement. L’inspiration et la formation que je fais continuellement auprès d’artistes floraux (Jesse Lister et Ally Nutting, Sarah Statham, Justine Beaussart, Graeme Corbett) me permettent de proposer autre chose.
J’accorde une grande importance aux lignes, aux couleurs, à la place de chaque élément. Je ne retire pas les défauts des fleurs que j’utilise, je les détourne, je les mets en valeur pour rétablir la beauté de l’authentique.
Je voulais aussi redonner envie aux gens de s’offrir des fleurs. Revenir au beau sans se ruiner. D’où l’idée de produire un peu aussi et de travailler avec des producteurs locaux, afin de limiter les intermédiaires, tout en soutenant leur travail.

Faire autrement. Remettre du sens dans les pratiques, revenir à ce qui est juste, beau, respectueux du vivant. Et créer.
Une partenaire locale de choc !

Je vous présente Aurélia !

La personne que j’ai choisie pour m’accompagner et me fournir des fleurs locales s’appelle Aurélia Fissot.
Elle est productrice florale en agriculture biologique à Antully (entre Couches et Autun), à 30 km de chez moi. Son entreprise s’appelle Fleurs de guinguette et par sa proximité, ses pratiques agricoles ultra-vertueuses, son amour des fleurs, la qualité de son travail et son énergie, elle correspond pleinement à ce que je cherchais.
Ensemble, nous allons vous proposer des merveilles et vous montrer la beauté des fleurs de notre territoire !







